lundi 3 novembre 2008

"Tell me how it feels, when you do" (leave me)

Camille & James, looking for something to fill their shallow hearts

Moins artificiel que Casino Royale, plus cash, plus nerveux, légèrement Bourne dans ses élans, Quantum of Solace, 22ème Bond vaut plus que la piètre opinion qu'on peut avoir d'un film aux nombreux antécédents malheureux. Torturé au possible, Daniel Craig explose l'écran et les mâchoires, souffre le martyre à l'intérieur et participe au final à l'un des James Bond les plus satisfaisants de par sa rigueur et son austérité.
Pour les courageux, la chronique est écrite et n'est plus hébergée sous Fbk (c'est déjà ça) :


Chronique Quantum of Solace


1 commentaire:

Ponette a dit…

Je crois volontier l'ensemble de la population affirmant que nouss avons là l'un des meilleurs James Bond, certes Daniel Craig est bon, certes le film est parfaitement réalisé mais je crois que je n'apprécie définitivement pas James Bond... Au moins maintenant, je le sais et je reperderai pas 8,5€... Fuck!!