Affichage des articles dont le libellé est vie nocturne. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est vie nocturne. Afficher tous les articles

jeudi 24 juillet 2008

♥ JARVIS COCKER ♥, live @ Terminal 5

"Awesomeness had a name Tuesday night, and it was Jarvis Cocker."

Jarvis Cocker, mon héros, mon idole.
Jusqu'au bout, je m'étais dit que je n'irais pas à son concert, 40$ me paraissait trop pour celui qui a définitivement tiré un trait sur Pulp, groupe de brit-pop anglaise dont il était le leader, et ne chante plus que les chansons de son album solo. Mais Nora m'a fait à juste titre remarquer que j'avais payé 25$ pour She & Him, un groupe venant tout juste de débarquer, alors que mon héros passait en ville... Une provocation inqualifiable.
Au final, j'ai réussi à avoir deux entrées gratuites pour le concert, Adrien mon maître de stage ayant de bons contacts avec la salle de concert.

Auzelle et moi arrivons en courant à 19h30 (on est fans ou on ne l'est pas...) ; déjà du monde mais c'est pas grave, on se faufile devant et après une première partie pitoyable, Jarvis arrive et nous remercie d'être là. On sait pourquoi on a payé (enfin pas nous, mais les autres) : ce gars a une énergie incroyable malgré sa silhouette fluette, dégage un charisme électrisant et sait comment faire un show classe, impeccable. Il fait la conversation avec le public, introduit de futures chansons de son 2nd album solo, s'agite dans tous les sens mais jamais vainement. Une classe infernale, un accent british charmant, des lunettes improbables et un très bon moment. Au final, le monsieur nous salue bien humblement après deux rappels corsés, 2h de set, et s'éclipse en espérant nous revoir. Plaisir partagé.



Setlist: Complications. Caucasian Blues. Tonight. Girls Like It Too. Big Julie. I Will Kill Again. Angela. Told You Twice. Big Stuff. Black Magic.
Encore: Fat Children. Just A Fucking Song. Cunts Are Still Running The World (qui clôturait Les Fils de l'homme)
Encore 2: Don't Let Him Waste Your Time. Face It.

De jolies photos ici.


mardi 22 juillet 2008

Week-end occupé (encore)

Difficile de se rappeler de tous les évènements du week-end ; je finis donc la plupart du temps par ressortir mon appareil photo de la poche pour passer en revue les clichés amassés.


VENDREDI: Dîner avec la maman de Nora, de passage en ville. On mange au Parigot, un restaurant quasi français qui nous sert de bonnes choses a manger ! Le dîner en lui-même s'est très bien passé, et apres on a filé vers le Upper East Side rencontrer Maura, une pote de Nora (pratique) pour avaler quelques verres.

Direction ensuite le centre-ville pour voir un de leurs amis et assister à une pool-party dans un hôtel de luxe... Piscine privée avec fenêtres donnant sur le bar, DJ, Spa, bref je ne sais pas où j'ai débarqué mais ça... c'est New York baby !

SAMEDI: Je passe au cinéma à midi voir Transsiberian pour Ecran Large, puis je rejoins Betsy a Columbus Circle qui fait un petit tour de la ville avec son pote Oli, en visite à NYC. Nous nous baladons le reste de la journée, passons par Central Park, Ground Zero, Battery Park et...

...j'oublie mon appareil en ressortant le soir. Ma raison d'être. Dommage, parce que Nora rejoint ses collègues stagiaire chez l'une d'elles. Pas emballé par la soirée vin rouge/fromage qui s'anonce, je passe quand même un très bon moment avec la majorité d'entre eux, et poussé par la faim me tenaillant, j'ai même avalé un peu de gouda au cumin. Quand je pense qu'il a fallu que je sois aux US pour avaler du fromage...

On fait plus ample connaissance avec Auzelle et Lee, puis on part vers Williamsburgh pour la soiree de Josh. Le monde habituel est déjà là, c'est l'anniversaire de Madison et on monte sur le toit admirer la skyline en mangeant du gâteau.



DIMANCHE: Brunch de fou à côté de Union Square, dans la réplique d'un petit cottage enfoui dans la campagne américaine. Les nouveaux potes sont la, Evan, Lee, Auzelle et une de leurs amies. Très sympa, très copieux, on finit par se diriger vers le Metropolitan Museum pour voir un peu ce qu'il y a en cours et profiter de la terrasse du 4eme étage qui surplombe Central Park.
Je fais un crochet vers l'expo dédiée aux super-héros pour voir la panoplie de Batman et l'armure d'Iron Man (ouais, quand même) et on finit par sortir se poser dans Central Park, près d'un pond (une marre aménagée) ou des enfants jouent avec des bateaux téléguidés.



LUNDI: C'est Restaurant Week à New York, une semaine où les établissements réputés sont moins chers et proposent des menus abordables au commun des mortels. On se retrouve donc à Union Square au Blue Water Grill pour "feter" le départ de Betsy qui repart a Charlottesville (dézoomer pour voir par rapport à NY) avant de partir pour un an à Londres ; RDV est pris : "See you in Europe"

The end is nigh.


vendredi 18 juillet 2008

Fin de semaine / Recap

La semaine n'aura pas été consacré qu'au Dark Knight. On est aussi pas mal sorti : Quelques bars avec Josh travaillant maintenant à Midtown, et petit dîner épicé chez un Indien.
Deux séances cinés sont aussi à noter ; on a pu voir un film en avant-première organise par 20th Century Fox pour voir The Rocker, stupide mais sympathique. Nous avons ensuite enchaîné le jour même avec une projection de Batman Begins en plein air. Hier soir, petit dîner chez Anna tranquillement, avant de revenir à la maison se poser pour la nuit (on s'est trop posés, oui Aurélie)

A force d'en entendre parler, on a finalement trouvé le restaurant à poutine, ayant d'ailleurs plutôt la prestance d'un bar ; après avoir englouti de la bonne frite noyée sous de la sauce à la viande et du fromage (je sais ca donne envie), on s'est dit qu'on allait arrêter avec les frites. Mais le lendemain, c'était le dernier jour du boss, parti depuis en vacances en Europe jusqu'au 25 août (eh oui). Donc on a eu droit a un repas au Deli du coin. Et comme la nourriture américaine est à ce point variée, j'ai repris un hamburger et des frites. Je sais.

J'enchaîne avec une ressortie discrète en pleine après-midi pour aller rencontrer Steve Niles, auteur de 30 jours de nuit (depuis adapté en film) pour son nouveau projet collectif "The Lost Ones", et lui montrer qu'on apprécie son travail sur Gotham by Midnite.

Puisqu'on y est, rappelons que Joss Whedon a mis en ligne le deuxième épisode de Dr Horrible sur internet (j'en parlais la), à consommer sans modération. Le troisième et dernier épisode sera mis en ligne demain 19 juillet, alors profitez-en car il ne sera plus possible de les visionner à partir du dimanche. Whedon les retirera en effet d'internet pour les commercialiser en un DVD collectant les trois vidéos, comptant sur sa fan base énorme pour récupérer quelques brouzoufes grâce à son projet alternatif et bien marrant. On l'encourage !
"All acts will stay up until midnight Sunday July 20th. Then they will vanish into the night, like a phantom (but not THE Phantom – that’s still playing. Like, everywhere.)"
>> Dr Horrible Sing-along blog


En tous cas, on sait vers qui se tourner en cas de soucis. Novembre n'est jamais trop loin pour bien faire et débarrasser l'Amérique de leaders corrompus. Jésus, c'est la solution.

mardi 15 juillet 2008

Week-end occupé

Puisque vous êtes tous des ingrats incapables d'apprécier une review de Hellboy 2, j'vais plutôt résumer dans les grandes lignes mon week-end :


VENDREDI : C'est la folie. Plutôt que d'être sur de se noyer parmi une foule de 60 000 personnes (véridique) pour le concert de Jon Bon Jovi à Central Park, je débauche tardivement pour filer immédiatement vers Brooklyn pour la pendaison de crémaillère de David. Le gars vient tout juste de finir ses études (4 ans après le bac en général ici), et touche déjà un salaire de roi lui permettant de louer l'un des nouveaux appartements donnant directement sur l'East River. L'occasion de profiter du mythique coucher de soleil tombant pile-poil entre les rues de Manhattan, spécialement ce jour-là.
Le reste appartient à l'histoire: Barbecue sur le deck (une plate-forme récréative au niveau du 4eme étage donnant sur l'eau), notre tentative de rentrer à la Ratatat release party au Royale (peine perdue malgré nos invitations, vu l'affluence), et déambulades dans un Manahttan déserté.


SAMEDI : Lever tard. On sort petit-déjeuner à midi chez Nussbaum & Wu a Columbia, avant que je ne prenne mon courage à deux mains pour rejoindre Josh chez lui à Williamsburgh (BKLYN). On passe dans les friperies de Brooklyn pour se prendre des bretelles, mais Josh ressortira finalement avec une ceinture, des chaussures, et des lunettes de soleil rose. La vie, la vraie. Pour ma part, je me dégote une veste hellboy-esque Brooklyn Industrie pour 25$ et ça fait toujours plaisir.
Retour à son bercail profiter d'une bière sur le toit et voir un hydravion se poser sur l'East River. La vue est toujours hallucinante et Manhattan est belle (J'ai décidé que c'était une femme).

Après, repas équilibre sur la 1st Avenue, et show de Neal Medlyn au théâtre Space 122. Le gars est un adepte des shows plus bigarrés les uns que les autres et reprend théâtralement Purple Rain de Prince en tournant le tout à la farce (il passe le plus clair de son temps sur scène en slip). Bref, c'est inspiré, hilarant et on passe un super moment.


Comme il n'est toujours pas tard après ça, on se dirige tous vers l'appart des parents absents de Josh, au 18eme étage de la 23th Street, probablement. En face du balcon, rien ne gêne la vue jusqu'à un panorama hallucinant d'immeubles parmi lesquels... le Chrysler Building. HALLUCINANT, dommage que mon appareil ne soit pas assez capable de nuit.

23h sonne, il est temps d'aller hurler au karaoké, non sans évidemment bloquer l'ascenseur entre deux étages une fois sur place. Les voisins ne sont visiblement pas contents, et on les comprend malgré notre bonne humeur : à 15 dans une salle, ca tourne vite a l'orgie de cris en chantant n'importe quoi (ce karaoké ghetto ne propose d'ailleurs que 40% de chansons en anglais contre 60% en... coréen).

DIMANCHE : Euh, back chez Josh vers 16h30 pour un barbecue sur le toit clôturant le week-end. Et oui, à 17h on mange déjà des burgers fait maison, profitant d'un peu d'ombre et d'une brise faisant s'envoler la tente des voisins venus passer du bon temps sur le toit. Je repars vite fait pour ne pas louper la séance de 20h pour HELLBOY 2, l'un des films de l'année, tout simplement. Sache que si tu as ri en lisant cette phrase, Jéhovah ne t'oublieras pas.

On se dit au revoir sur une note patriotique : Joyeux 14 Juillet ! (en retard)

jeudi 10 juillet 2008

Albert Hammond Jr, live @ Hiro Ballroom

Oh yeah. Cette semaine, c'est spécial revival de la Route du Rock avec 2 groupes déjà vu en Bretagne il y a moins d'un an. Sonic Youth vendredi dernier, et le groupe du guitariste des Strokes ce mercredi.

C'est après une petite enquête que j'ai pu me procurer des places pour la release party du magazine Spin, soirée privée organisée à certains endroits de la ville à chaque sortie d'un nouveau numéro. Et cette fois, c'est Albert Hammond Jr qui fournissait le show au Hiro Ballroom, aux alentours de 23h. En attendant les autres dehors, je l'ai d'ailleurs vu passer devant moi, un peu pressé, avant de s'engouffrer dans le club. Le show commence un peu plus tard au milieu d'une faune new-yorkaise particulièrement agréable à l'œil, et le groupe nous gratifie d'au moins 5 chansons de leur précédent album (dont In transit, Everyone gets a star, Holiday), mélangée à certaines de leur nouvel album, dont le charmant single GfC. AHJr joue du Strokes et le fait bien, ses chansons sont catchy et ont toujours ce petit air mélancolique qui pour moi définit parfaitement le premier album. Un show sympa.

Comme un idiot, j'ai oublié de prendre mon appareil photo (par contre, j'ai pas oublié de prendre 10$ pour profiter de l'open bar Budweiser) (c'est pas ma faute papa!). Après le concert, la salle se vide, un Dj set reprend la place laissée vacante, et un gars me glisse dans la main un gift bag de la soirée comprenant le dernier numéro de Spin, des tickets pour un concert (j'ai pas encore définit ce que c'était) et un jeu de baseball pour XboX 360 : sympa. Même pas reconnaissant, je lorgne sur les autres gift bags comprenant des casques de fou pour lecteur mp3, mais rien ne se passera... On croise l'un des guitaristes à l'étage et on le salue poliment, avant de découvrir une table VIP laissée à l'abandon avec tout ce qu'il faut pour s'amuser.
En repartant un plus tard, je croise Albert Hammond Jr et l'embête deux secondes pour lui serrer la main et lui dire que son show à la Route du Rock l'année dernière était particulièrement cool -- et bonne chance avec ce nouvel album !


Pour fêter ça, j'ai pris le mauvais métro au retour et j'ai perdu mon portable dans un taxi. Julie si tu me lis...
Pour se consoler, on peut aussi regarder la vidéo animale et flippante de Mercury, nouveau single de Bloc Party. Chuis fan de singes, alors forcément...


lundi 7 juillet 2008

Independence Day

Note: De plus en plus à la bourre dans le report, et pas de photos pour l'instant...

4 juillet, Independence Day et jour férié au pays de l'Oncle Sam. Du coup, j'ai pas été obligé de fêter ça comme je le fais d'habitude en France en matant un nanar hollywoodien (Armageddon en général). Bref, ce vendredi, on a donc commencé par se lever TRÈS tard après un bar-athon assez intense avec Ania et Josh la veille : 4 open bars, du métro, une balade a Chinatown à 3h du matin et un Brooklyn Bridge de toute beauté la nuit. Le programme était initialement plus chargé mais vous savez comment ça marche, on prévoit, on s'organise, mais au final on finit par ne jamais trouver la galerie d'art à SoHo (ou on arrive trop tard)

Bref, lever tard, balade dans le Manhattan déserté pour le week-end par les yuppies partis à Cape Cod, et mouvement vers l'appart de Anna G, en plein Lower East Side. On se prépare pour le grand barbecue du soir chez Lindsey à Brooklyn, puis on part, doucement, vers Battery Park pour le concert de Sonic Youth, un groupe que j'avais vu l'année dernière à la Route du Rock (sans grosse motivation j'avoue) -- D'ailleurs on arrive plus ou moins à la fin, juste le temps de constater que je ne connais toujours pas assez le groupe pour pleinement aimer. Chloë Sevigny, elle, a visiblement apprécié.

Direction donc Brooklyn pour le barbecue sur le toit... qui est deja plein à craquer. De nombreux petits groupes s'y sont deja formés, un Dj assure l'ambiance et les feux d'artifices tirés depuis la rive commencent à se faire entendre. Un joli spectacle. Le reste du barbecue, c'est qu'il commence à pleuvoir mais que tout le monde résiste, qu'au final personne n'a vraiment mangé, qu'avec la nuit on voyait plus rien et qu'on a rencontrés plein de gens bizarres, Brooklyn oblige.
En se déplaçant à la fête de Josh, non loin de là, les choses sont encore pires : le toit a été fermé pour éviter les accidents et à 23h30, l'hôte dormait déjà...
En attendant, rendez-vous est pris avec Oliver pour voir Batman en Imax.



Bon en fait, j'ai pas raconté grand chose dans ce post, je vais peut-être me contenter de mettre des photos à l'avenir...



jeudi 3 juillet 2008

COLD WAR KIDS, live @ Prospect Park

Quoi de mieux pour finir la semaine dernière qu'un bon concert ?
C'est chose faite avec les Cold War Kids à Brooklyn, pour un free show dans le cadre du festival Celebrate Brooklyn. Je quitte le Burex à 17h pour me retrouver au sud de Brooklyn pour la toute première fois (il n'est jamais trop tard), me retrouvant dans un coin ultra classe. Là, seulement une cinquantaine de personnes font la queue, les portes s'ouvrent et on s'engouffre sur le site entièrement aménagé avec places assises en plein air : c'est pas très rock, mais au moins, c'est confortable pour attendre. A 23 ans, chuis pas papy mais avec la fournaise actuelle, c'est pas de refus. Le premier groupe, les Sam Champion jouent un rock classique qui finit par rester brièvement en tete avant que les Elvis Perkins n'arrivent sur scène avec des instruments saugrenus pour ce qu'on pourrait en attendre, jouant de la flute traversière, une contrebasse et un harmonica parmi les classiques batterie et guitares.

Entre les shows, un rétroprojecteur projette sur un écran tous les SMS que les petits jeunes envoient au numéro surtaxé. Ça va de "Scream if you watch Heroes" à "Turn around cute girls" (et là, toutes les filles se retournent), en passant par l'intéressant "Guy with long hair and stripped shirt I like you." Oui oui. J'aurai mis un peu de temps à réaliser, merci à la fan américaine.

Puis c'est enfin l'arrivée de nos héros, les Cold War Kids qui ne joueront que 4 titres de leur premier album (We used to vacation, Hospital Beds, Hand me up to dry et St John) pour nous gratifier de nouveaux titres de leur prochain album. Le show est plutôt efficace et le chanteur s'en donne à cœur joie ; on pourrait les croire classique, mais les variations autour des morceaux sont réjouissants, et certains membres de Elvis Perkins, le groupe précédent, se joint à eux pour donner dans le bœuf décomplexé.
En résumé, un excellent moment dans un coin des plus sympa, complètement pleins à peine quelques minutes après le premier concert. PHOTOS.

Je rejoins Nora et Dave au Studio B, toujours à Brooklyn pour la soirée Down n' Derby, une soirée roller disco revival des années 70 où tout le monde joue le jeu : tenues kitch et flamboyantes, rollers à 4 roues en location et musique de circonstance sur laquelle tout le monde essaie de bouger.
Arrivé tard, on repart après pour le Crocodile Lounge où avec chaque verre acheté, une pizza est offerte. Complètement convivial et une bonne façon de clore la nuit.


mardi 24 juin 2008

♥ Mon premier baby-sitting ♥

Publication tardive...

Après la journée que j'ai passé à ne pas aller voir Vampire Week-end, live @ Central Park la semaine dernière pour cause de 3km de queue serpentant à travers Central Park pour un nombre de places limitées (d'ailleurs il a plu ahaha), c'est avec soulagement que j'ai engagé les offensives sur mon canapé après une bonne douche.
C'etait sans compter sur le téléphone.

Aussi loin que je peux remonter, je ne me souviens pas avoir officiellement fait du baby-sitting, le job le plus cool du monde. Aussi, lorsqu'on m'a appelé en catastrophe pour garder un ptit mauricien de 7 ans, j'ai saisi l'occasion de palper quelques billets ; direction le 14th Street et 1st Avenue dans des résidences sous surveillance. Arrivé juste avant 21h, j'avais prévu des jeux éducatifs pour le petit, comme nettoyer le sol ou me préparer des tartines de Nutella. Malheureusement, le petit sacripan était déja couché et j'ai du me contenter de la télé et des 1765 chaînes disponibles.
Néanmoins, pour passer le temps :

J'ai joué du piano

Les sessions de cache-cache avec moi-même furent épiques

L'art m'a laissé dubitatif

Alan Rickman ricanant dans Die Hard m'a réconforté

Je me suis demandé pourquoi on étudiait la Chine

J'ai définitivement cartonné a cache-cache ! (trouve-moi)

Je me suis fait un nouvel ami